| Tapis dans les fondations de brique, les fluides vitaux du
château : téléphone, sonnettes, chauffage central, gaz, canalisations
électriques ; demeurés dans leur obscurité protectrice, les souterrains ont moins soufferts de
vandales et du temps, et avec un minimum d'effort l'imagination du visiteur se retrouve
projetée de près de trente ans dans le passé... |


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Les tableaux électriques centralisaient toutes les canalisations
déclairage, dalimentation électrique et les sonnettes. |


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Un couloir
d'une trentaine de mètres de long, carrelé de haut en bas à la manière du métro,
reliait les cuisines au château pour lisoler des odeurs. Dans une autre demeure des
Rothschild, à Ferrières, le couloir était si long quil nécessitait une desserte
par voie étroite. |
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Au bout du
couloir carrelé, on découvre, occupant deux niveaux, à savoir le sous-sol et le
rez-de-chaussée dun des pavillons latéraux, les vastes cuisines du château... |
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Chose
curieuse: communiquant avec les cuisines au moyen dun sas clos par deux portes
métalliques, une petite pièce pourrait peut-être ressembler à un abri de défense
passive, très rudimentaire à considérer les portes qui ne sont pas réglementaires. Des
informations sur son utilisation venant danciens occupants des lieux seraient
bienvenues... |


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Maints
éléments de cette notice sont tirés des Rothschild, bâtisseurs et mécènes, de
Pauline Prévost-Marcilhacy, que lamateur darchitecture est invité à
consulter.
Pour d'autres photos du château http://www.castle.urban-exploration.com/,
"Boulogne".
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