Pavillon Adrien Bonnefoy Sibour, un an plus tard. De retour au sanatorium une année après notre première visite, nous pensions qu'il y aurait du changement quant à l'accès au pavillon et à une éventuelle sécurisation. Eh bien non, rien de tel, les patients de la partie hospitalière active prennent tranquillement l'air sur les bancs faisant face à l'épave que devient cette immense nef se dégradant de plus en plus. Les vitres cassées, peu fréquentes il y a peine un an, sont maintenant la règle générale, les portes sont toutes ouvertes ou même dégondées. A l'intérieur, tout commence à être cassé, arraché de manière systématique : vantaux, mobilier en tout genre, lavabos, douches, miroirs gisent en mille morceaux, ou même ont carrément disparu... Les couloirs sont de plus en plus vides, souillés par les tags stupides et flétris par les actes de vandalisme gratuits. Définitivement, le pavillon sombre... |
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